• Le bétail est le terme qui désigne collectivement les animaux d'élevage, hors des animaux de basse-cour. 

    Un bétail nombreux et bien nourri est un signe de richesse. Voici, à différentes époques, quelques fermes opulentes, dans lesquelles les chevaux occupent leur place auprès des vaches, des cochons, ou des moutons.

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  • Il est amusant de constater que, dans l'imagerie pédagogique ou populaire, la ferme reste associée au cheval. On ne saurait imaginer de représenter une ferme sans un cheval parmi ses pensionnaires.

    Pourtant, de nos jours, les chevaux ont bel et bien déserté les fermes, remplacés par les tracteurs et autres engins agricoles motorisés. 

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  • L'épisode du cheval de Troie est un épisode décisif de la guerre de Troie, la guerre mythique qui a opposé les Grecs aux Troyens durant dix longues années. Afin de conclure la guerre, des guerriers grecs, menés par l'industrieux Ulysse, se cachent dans les flancs d'un cheval de bois que les Troyens introduisent dans leur ville. A la nuit, les soldats sortent du cheval et ouvrent les portes de la cité à l'armée grecque. 

    A nos yeux, l'histoire du cheval de Troie sent la tricherie. Pour les anciens Grecs, pourtant, il ne s'agit pas d'une fourberie, mais d'une ruse, pratique admise dans les usages de la guerre.

     

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  • Giorgio Barberelli ou di Castelfranco, dit Giorgione ('le Grand Georges'), est un peintre de l'extrême début du 16e siècle. Il meurt jeune, probablement de la peste, à Venise en 1510.

    Giorgione est l'auteur de tableaux énigmatiques, peut-être des oeuvres de commande pour des collectionneurs privés. 

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  • Altdorfer

     

    Albrecht Altdorfer, Coin de forêt avec saint Georges combattant le dragon

    Alte Pinakotekh, Munich

    Albrecht Altdorfer (1488-1538), contemporain d'Albrecht Dürer, est un peintre et graveur allemand de la Renaissance. Il est représentatif de l'Ecole du Danube, un mouvement pictural caractérisé par sa grande sensibilité au paysage et aux manifestations de la nature. 

    Le tableau d'Altdorfer intitulé Coin de forêt avec saint Georges combattant le dragon est une peinture sur parchemin posé sur bois, datée de 1510. Sur ce petit panneau de moins de 30 cm de hauteur, on constate comment le paysage a pris le pas sur le sujet représenté, qui est miniaturisé et excentré en bas du tableau. Sur un fond très dense de feuillages, reproduits avec un soin hyperréaliste qui me rappelle les techniques modernes de bande dessinée, se devinent (plus qu'ils ne se voient) un cavalier en armure noire, son cheval blanc et un monstre rougeâtre, difficile à identifier, qui pourrait ressembler à un énorme crapaud ramassé sur lui-même. Les personnages de cette scène n'occupent qu'un quart de la hauteur du tableau. Dans ce sous-bois épais aux teintes automnales, ce sont quelques reflets sur la cuirasse noire du chevalier et sur la croupe immaculée du cheval, jetés par une lumière parcimonieuse, qui révèlent les personnages de cette scène. Curieusement, alors que le cheval lève ses antérieurs face au dragon, la scène paraît figée, comme plaquée sur le fond de feuillage qui occupe tout l'espace. Le chevalier, épée baissée, visière levée, ne semble pas "au contact" du dragon, qui se fond lui-même dans le paysage.

    Les attributs traditionnels de saint Georges sont absents : pas de princesse, pas de ville, pas d'espace périurbain.


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